Hennequince est un monde médiéval-fantastique non patriarcal.
Le genre, l’orientation sexuelle et l’origine n’y constituent ni un principe de hiérarchie sociale, ni une mesure de valeur morale, ni une justification de domination.
Cette page a pour vocation de fournir un référentiel clair, afin d’éviter l’importation de biais sexistes ou misogynes issus de notre monde réel, tout en préservant une société fortement normative, morale et codifiée, conforme à l’esprit du serveur.
Le monde de Hennequince n’est ni moderne, ni permissif, ni individualiste.
Il est non patriarcal, non parce qu’il libère, mais parce qu’il contraint équitablement.

Sur Hennequince :
Le monde peut être dur, violent, profondément inégalitaire, mais jamais structuré par une domination homme/femme.
Ce qui distingue le monde de Hennequince n’est pas l’absence de règles, mais l’application égale de règles strictes à tous.

Les noms de famille ne suivent aucune transmission genrée automatique.
Le nom transmis dépend :
Le nom est un marqueur fort de lignée et de continuité.
Changer de nom à l’âge adulte est rare et lourd de sens.
Cela peut survenir lors :
➪ Le nom n’est pas un outil d’expression individuelle, mais un poids social et symbolique, jamais genré.

Les mariages peuvent être :
Les mariages arrangés ou de convenance existent.
Des individus peuvent être donnés ou échangés en mariage dans l’intérêt d’une famille ou d’une institution.
➪ Cette pratique n’est pas genrée : hommes et femmes peuvent y être soumis de la même manière.
La volonté individuelle peut être secondaire face aux enjeux sociaux.

La dotte n’est pas genrée.
Elle n’est ni un prix ni une compensation morale.
Elle constitue :
Elle peut être fournie par :

Tous les métiers sont accessibles à toutes et tous.
Il n’existe aucune profession genrée.
L’autorité n’est jamais présumée masculine ou féminine.
Une personne peut être :
sans que cela ne soit remarquable ou justifié par son genre.

La société attend des individus qu’ils :
➪ Cette pression sociale s’exerce autant sur les hommes que sur les femmes.
Ne pas se marier ou ne pas avoir d’enfant expose :
Le vieillissement n’est pas disqualifiant selon le genre.
L’âge peut signifier :
indépendamment du genre.

La pureté est morale et sociale, non genrée.
Elle concerne :
La promiscuité, l’inconstance affective ou sexuelle et la multiplication des liaisons sont socialement condamnées, quels que soient le genre ou l’orientation des personnes concernées.
On peut être jugé impur pour :
➪ Jamais pour son genre,
➪ mais bien pour sa conduite.
L’honneur est :

La décence repose sur :
Elle s’applique également à toutes et tous.
Sont jugés indécents, quel que soit le genre :
➪ La transgression choque parce qu’elle rompt l’ordre moral et social,
➪ non parce qu’elle émane d’un homme ou d’une femme.
Un complément d'informations peut être trouvé sur la page des règles et usages en société.

Les vêtements ne sont pas genrés, mais fortement codifiés.
Robes, tuniques, bures, manteaux longs, pantalons ou braies peuvent être portés par toutes et tous selon :
Le vêtement signale un statut social, jamais une valeur morale intrinsèque.
La coquetterie existe, mais elle est soumise au rang.
➪ Ce n’est pas le genre, mais le rang, qui détermine l’exigence.
Un complément d'informations peut être trouvé sur la page des règles et usages en société.

La sexualité est strictement encadrée par la morale, la foi et les usages.
Il n’existe aucun double standard :
La prostitution est :
Elle constitue une exception institutionnelle à la norme morale commune,
strictement encadrée par les autorités.
Le contrôle du corps n’est :
Il s’exerce par :

Le consentement n’est pas une valeur absolue moderne, mais une notion encadrée par le rang, les devoirs et les institutions.
Décider pour autrui peut être :
lorsqu’il s’agit :
➪ Cette contrainte s’applique sans distinction de genre.

La souffrance n’est pas esthétisée ni genrée.
Les femmes ne sont pas des supports tragiques par défaut.
La violence est :
jamais expliquée par le genre.

Sur Hennequince, il n’existe aucune attente sociale selon laquelle les hommes devraient se poser en protecteurs naturels des femmes, ni se placer systématiquement au premier plan pour les défendre, décider à leur place ou parler en leur nom.
Les comportements consistant à :
sont perçus comme :
➪ Ils relèvent d’une infantilisation genrée, qui n’a aucune légitimité culturelle sur Hennequince.

Sauver quelqu’un peut être :
mais jamais automatique, et jamais fondé sur le genre.
Sur Hennequince :
pas parce qu’elle est une femme.
➪ On ne pensera pas « Les femmes et les enfants d'abord » mais plutôt « Les sans défenses (Indépendamment du genre, encore) et les enfants d'abord ».

Prendre l’initiative, diriger ou protéger n’est :
Une femme peut :
sans que cela soit perçu comme une transgression.
Un homme qui s’impose comme « sauveur naturel » sans nécessité :

Sur Hennequince, la protection est un acte, pas une posture.
Elle se justifie par le contexte, jamais par le genre.

